Le festival a pris fin le 13 janvier 2008 après cinq jours d’intenses et riches activités, marquées par un niveau de qualité supérieure du fait de la conjonction d’un certain nombre de facteurs dont principalement le concours d’un jury international de haute facture, l’entrée en compétition de films algériens et marocains du cru 2006-2007, la participation de formateurs nationaux et étrangers de haut niveau, la collaboration qualitative de l’Association des réalisateurs et producteurs algériens ARPA, le succès du colloque de haut niveau intellectuel sur l’image, l’imaginaire et l’histoire, l’appui généreux des autorités et du public sétifien, le soutien émérite de la presse locale, et enfin l’engagement historique du parrain du festival, le grand Takfarinas. En cela, la huitième édition ne pouvait être qu’une apothéose d’un travail porteur d’espoir.
Le film Mimezrane (la fille aux tresses), du réalisateur Ali Mouzaoui, a été projeté jeudi dernier en avant-première à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou. C’était un grand événement culturel, car la salle était pleine. Mimezrane a réussi à faire revenir le public cinéphile dans toute sa composante ; il y avait des universitaires, des artistes, des femmes, des enfants et beaucoup de personnes âgées.
Cela fait vingt-sept ans qu’elle a disparu, laissant derrière elle un monde artistique en deuil. Le vide qu’elle a laissé sur les scènes de la chanson kabyle est resté incomblé. H’nifa, l’immortelle diva de la chanson kabyle, renaît. Le film documentaire, intitulé ; H’nifa, une vie brûlée, de Ramdane Iftini et Sami Allam, est une adaptation du texte de notre confrère Rachid Hammoudi. Le film-documentaire réhabilite en effet une femme qui, durant le plus clair de sa vie s’est vouée au chant. H’nifa reste toujours ce symbole indéniable de la chanson féminine d’expression kabyle. Le film-documentaire sur H’nifa, projeté à la salle Algéria, retrace au détail près une vie tumultueuse, tragique, mais néanmoins inscrite en lettres d’or dans les annales de la chanson kabyle féminine. A titre d’informations, le film documentaire a obtenu “l’Olivier d’or” au Festival du film amazigh à Sétif.
Le ministère de la Culture vient d’accorder le statut international au festival du film amazigh. Cette information est contenue dans le communiqué signé par M. Si El-Hachemi Assad, commissaire du festival, dont une copie a été remise à notre bureau de Sétif. En effet, après avoir enregistré un franc succès et connu d’intenses activités lors de sa dernière édition tenue dans l’antique Sitifis, du 9 au 13 janvier courant, le festival du film amazigh a beaucoup gagné en maturité et en notoriété, du fait de la réunion d’un certain nombre de facteurs, comme le précisent les rédacteurs du communiqué, avec principalement le concours d’un jury international de haute facture, l’entrée en compétition de films algériens et marocains du cru 2006-2007, la participation de formateurs nationaux et étrangers de haut niveau, la collaboration de l’association des réalisateurs et producteurs algériens ARPA et la tenue d’un colloque d’envergure sur l’image, l’imaginaire et l’histoire.
Pour rappel, le film documentaire (52 mn) réalisé par Rachid Iftini et Sami Allal, le texte de Rachid Hemoudi, journaliste au quotidien Horizon, a décroché l’Olivier d’or au Festival du film amazigh, à Sétif. Cela va de soi, le film retraçant le parcours de la diva de la chanson kabyle a subjugué le public. Résumé : Le film retrace la vie de la défunte ,depuis sa naissance en 1924, jusqu'à sa mort, en 1981.C’est le vécu de la chanteuse qui est porté à l’écran pour dire le " destin tragique et romanesque ,souvent comparé à celui d’Edith Piaf ". Cette dame ,dont le nom figure en bonne place dans le répertoire culturel et artistique contemporain de l’Algérie, devient célèbre grâce à sa voix particulière qui oxygène la radio dans les années 50, mais aussi, grâce au ton et au thèmes qu’elle interprète. Au cours de notre rencontre, Sami Allal nous parle de cinéma avec passion et dévouement. Dans l’entretien qui suit, il répond aimablement à nos questions.
Après avoir ouvert ses portes au cinéma irlandais (en 2006), puis au cinéma libanais (en 2007), c’est le cinéma suisse qui a eu l’honneur d’être invité à la 8e édition du Festival du film amazigh qui s’est déroulée à Sétif du 9 au 13 de ce mois avec une quinzaine de films dont 5 longs métrages récents projetés au public, à la presse et aux professionnels du septième art.
La revue Asaru-Cinéma est une publication éditée par le Commissariat du Festival Culturel National Annuel du Film Amazigh (FCNAFA), lequel organise, annuellement, le Festival Culturel National Annuel du Film Amazigh. A l'occasion de la 8e édition, 2ème depuis l'institutionnalisation, le numéro 5 de la revue Asaru-Cinéma vient de paraître au plus grand bonheur de ses fidèles lecteurs et autres cinéphiles, voici le sommaire de ce numéro.
Le nouveau et premier Olivier d’or d’interprétation masculine au Festival amazigh de Sétif a été décerné à un comédien atypique. Médecin de formation, acteur de vocation, Salem Aït-Ali Belkacem est au sommet de son art et ne risque de redescendre. Un talent à l’état brut. A 40 ans, habitué au rôle de bandit d’honneur, il incarne une nouvelle génération d’acteurs. Dans Arezki l’indigène, il crève l’écran. Une présence impressionnante.
La seule et unique revue de cinéma éditée en Algérie est l’œuvre du commissariat du Festival du film amazigh, lancée dans la foulée de “Alger, capitale de la culture arabe”. La revue, AsaruCinéma, que dirige Si El-Hachemi...
Le film d'Ali Mouzaoui, Mimezrane, a reçu deux prix, en tête des autres distinctions obtenues par l'Algérie.
gadir, la ville resplendissante aux mille et un hôtels majestueux, a fait l'événement, en organisant du 11 au 15 juin une importante manifestation cinématographique dans une petite salle, pleine à craquer, mise à la disposition des cinéphiles par les représentants de la Chambre de commerce de la ville.
L'initiative est due au jeune et dynamique comédien Rachir Boukssim qui, en un temps record, a su réunir autour de lui une pépinière d'artistes pleins de vitalité ayant pour lien ombilical l'attachement à l'identité et à la culture amazighes. Contre vents et marées, avec un budget dérisoire et quasiment aucune logistique, l'association Issni N'ourgh a réussi son pari : mettre sur pied un festival du cinéma amazigh.
Grand prix pour "Hnifa, une vie brûlée" Le documentaire " Hnifa, une vie brûlée " des réalisateurs Ramdane Iftini et Sami Allam vient d'être de nouveau récompensé à l'occasion du Festival international du film amazigh d'Agadir au Maroc, qui s'est déroulé du 11 au 15 juin 2008.
Lors de l’édition du festival du film amazigh d’Agadir qui s’est déroulée du 11 au 15 juin, quatre productions algériennes ont été récompensées.Il y a eu, pour rappel, le long-métrage (une fiction) Mimezrane d’Ali...
Le cinéma algérien a triomphé au Maroc en raflant plusieurs prix à ce festival qui s’est clôturé dimanche soir...
Présente en force à la seconde édition du Festival amazigh Isni-Ouragh d’Agadir qui s’est déroulé du 11 au 15 juin, l’Algérie a raflé pas moins de quatre distinctions lors de cet événement cinématographique.
Le film Mimezrane ou la Fille aux tresses, fable kabyle qui se déroule comme un joli conte berbère aux décors mirifiques et à l’histoire touchante, a été récompensé. Le film de Ali Mouzaoui a été doublement distingué, à savoir le Grand prix Isni Ouragh et le Prix du meilleur scénario. Dans la catégorie documentaire, le film Hnifa de Ramdane Iftini et Samy Allam, déjà primé au «Panorama du cinéma» de l’événement «Alger, capitale de la culture arabe 2007» et au Festival du film amazigh qui s’est tenu à Sétif en janvier 2008, a obtenu le premier Prix du meilleur documentaire.
La deuxième édition du film amazigh d’Agadir s’est clôturée, lundi soir, avec l’attribution de quatre distinctions à l’Algérie. Cette deuxième édition qui s’est déroulée du 11 au 15 juin de ce mois, a placé l’Algérie, comme invité d’honneur. Ainsi 19 films, courts et longs métrages, dessins animés et documentaires, ont été programmés par l'association Issni N'ourgh d'Agadir (Maroc). L’Algérie a pu décrocher, haut la main, quatre distinctions bien méritées.
Dans le cadre de son programme cinéma, l’Office national de la Culture et de l’Information (ONCI), organise une projection de deux films algériens qui s’étalera du 14 au 27 juin 2008 à la salle El Mouggar. Les films en question sont Mimezrane de Ali Mouzaoui, et Hasni… dernière chanson " de Messoud Laeib, à raison d’une séance par jour (20h).
Quant au film Mimezrane, il sera diffusé trois fois par jour, soit à (14h, 16h , 18h). A titre de rappel, Mimezrane est écrit et réalisé par Ali Mouzaoui, produit par Mokrane Aït Saâda et Mahmoud Haddidouche.
« Beaucoup de festivals s’intéressent à ce film. C’est une grande surprise! », nous a confié le réalisateur au regard candide...Amor Hakkar est né en 1958, dans les Aurès, en Algérie. A l’âge de six mois, ses...
Le Festival du film amazigh vient d’être classé Festival international par le ministère de la Culture, selon un communiqué du commissariat du Festival, pour qui cette annonce est un gage de confiance et de reconnaissance pour le Festival.