La 8ème édition du festival du film amazigh qu'a abrité la capital des Hauts Plateaux, Sétif, a été marquée par l'entrée en lice de professionnels du septième art qui lui ont imprimé un tournant historique et décisif. Que dira-t-on de plus que ce qui a été déjà dit à propos de cette huitième édition du Festival national du film amazigh qui s'est tenue à Sétif du 09 au 13 du mois de janvier écoulé, si ce n'est pour reprendre fidèlement le cinéaste Belkacem Hadjadj, de surcroît président d'un jury composé à l'occasion d'une pléthore de spécialistes du septième art d'ici et d'outremer, à l'image de Jean Jacques Bernard, président du syndicat français de la critique de cinéma, et journaliste et réalisateur sur Cinécinéma Classic, de l'universitaire, essayiste et critique Denise Brahimi, de l'universitaire berbérisant Ould-Braham Ouahmi, et du spécialiste en 3D et de l'environnement virtuel Djilali Beskri, Aidouni Hamid, professeur à la faculté des lettres de Tétouan (Maroc), et de l'acteur suisse Jean Luc Bideau, qui a déclaré, lors du cérémonial de clôture, que cette escale sétifienne a pris de soudains et brutaux succès et dimensions dont il va falloir tenir compte pour les prochaines éditions.
Olivier d'Or du long-métrage : Squelette, de Yacine Fennane, Fic,Mar, 01h25mn, 2007.
Prix du jury : Mimezran, ou la fille aux tresses, de Ali Mouzaoui, Fic,Alg, 01h30mn, 2007.
Olivier d'Or du court-métrage : Eclipse totale, de YacineMohamme Benehadj, Fic, Alg, 08mn, 2007.
Olivier d'Or du film documentaire : Hnifa, une vie brûlée, de Ramdhane Iftini et Sami Allam, Doc, Alg, 52mn, 2007.
Prix d'encouragement documentaire: Dix ans déjà!, de Amokrane-Mohammed Mariche, Doc, Fr/Alg, 40mn, 2007.
Olivier d'Or de la meilleure interprétation masculine : Salem Ait-Ali-Belkacem, ayant incarné le rôle d'Arezki Lbachir dans Arezki, l'indigène de Djamal Bendeddouche.
Olivier d'Or de la meilleure interprétation féminine : non attribué. |